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Cambodge
Présentation
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Cambodge
On connaît très peu de choses sur le passé du Cambodge bien qu'il y ait des preuves que certaines parties du pays aient été habitées dès 4000 ans AVJC. La majeure partie du Cambodge est éparpillée avec les surprenants artéfacts de la dynastie qui régnait depuis le célèbre regroupement de temples, Angkor Wat, au 12ème et au 13ème siècle. Ces temples, sont considérés à travers le monde, comme étant un exemple des plus remarquables en matière d'architecture. Larges balustrades tortueuses, colonnes et chaussées dominent la jungle alentour. Cependant, ces édifices font aussi parties des chroniques nostalgiques d'un Cambodge tombant en ruine, avant la fin du 15ème siècle, Angkor avait été abandonnée.
De la même façon, la magnificence du Cambodge est maintenant ternie, truffée de mines qui n'ont pas explosé, ses routes sont dangereuses et jusqu'à récemment, il était délaissé par les touristes. La guérilla communiste des khmers rouges s'empara du pouvoir en 1975 au Cambodge, avec à sa tête le premier ministre Pol Pot. Pol Pot fut à l'origine d'une idéologie nouvelle englobant certains éléments du Maoïsme et des pensées d'un quasi mysticisme médiéval, ils exercèrent leur pouvoir depuis la province d'Angkor. "L'an zéro" fut proclamé en 1975, le Cambodge devait dès lors devenir un état purement communiste axé sur une agriculture rudimentaire. Le système monétaire fut aboli, les intellectuels épurés, les églises et les temples détruits et des milliers de citadins furent déportés à la campagne pour être rééduqués et pour exercer un travail très élémentaire. Le résultat fut un régime d'une extrême brutalité qui fut responsable d'un autre génocide pour le 20ème siècle; selon les estimations, un tiers de la population périt pendant les quatre années où les Khmers rouges exercèrent leur contrôle.
Mais, désormais, les touristes commencent de nouveau à s'intéresser au Cambodge. Pol Pot mourut de vieillesse en 1998, sa mort semblant signifier pour tous les cambodgiens qu'il était temps d'aller de l'avant. Après le renversement des khmers par l'armée vietnamienne, Phnom Penh, ville fantôme sous la dominance khmer, commença à se repeupler en 1982. Même si le Cambodge avait commencé à échapper à la pénurie et au semi-chaos dans les années 80, 1998, fut l'année où le Cambodge fut finalement accepté parmi la communauté internationale et pu de nouveau réintégrer l'ASEAN. Les cambodgiens sont de nouveau fiers de leur pays, qui resplendit comme jamais: pour les visiteurs qui sont attirés, des jungles tentaculaires sont à découvrir, des champs verdoyants, des rivières sinueuses ainsi que des plages au sable doré. La pauvreté et les régimes autoritaires qui se dissimulent derrière les pratiques démocratiques accablent toujours le Cambodge mais pour ceux qui ose y croire, il y a un espoir.
De la même façon, la magnificence du Cambodge est maintenant ternie, truffée de mines qui n'ont pas explosé, ses routes sont dangereuses et jusqu'à récemment, il était délaissé par les touristes. La guérilla communiste des khmers rouges s'empara du pouvoir en 1975 au Cambodge, avec à sa tête le premier ministre Pol Pot. Pol Pot fut à l'origine d'une idéologie nouvelle englobant certains éléments du Maoïsme et des pensées d'un quasi mysticisme médiéval, ils exercèrent leur pouvoir depuis la province d'Angkor. "L'an zéro" fut proclamé en 1975, le Cambodge devait dès lors devenir un état purement communiste axé sur une agriculture rudimentaire. Le système monétaire fut aboli, les intellectuels épurés, les églises et les temples détruits et des milliers de citadins furent déportés à la campagne pour être rééduqués et pour exercer un travail très élémentaire. Le résultat fut un régime d'une extrême brutalité qui fut responsable d'un autre génocide pour le 20ème siècle; selon les estimations, un tiers de la population périt pendant les quatre années où les Khmers rouges exercèrent leur contrôle.
Mais, désormais, les touristes commencent de nouveau à s'intéresser au Cambodge. Pol Pot mourut de vieillesse en 1998, sa mort semblant signifier pour tous les cambodgiens qu'il était temps d'aller de l'avant. Après le renversement des khmers par l'armée vietnamienne, Phnom Penh, ville fantôme sous la dominance khmer, commença à se repeupler en 1982. Même si le Cambodge avait commencé à échapper à la pénurie et au semi-chaos dans les années 80, 1998, fut l'année où le Cambodge fut finalement accepté parmi la communauté internationale et pu de nouveau réintégrer l'ASEAN. Les cambodgiens sont de nouveau fiers de leur pays, qui resplendit comme jamais: pour les visiteurs qui sont attirés, des jungles tentaculaires sont à découvrir, des champs verdoyants, des rivières sinueuses ainsi que des plages au sable doré. La pauvreté et les régimes autoritaires qui se dissimulent derrière les pratiques démocratiques accablent toujours le Cambodge mais pour ceux qui ose y croire, il y a un espoir.




