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Économie: Israël a une Économie industrielle diversifiée et sophistiquée qui entre en concurrence sur de nombreux points avec les Économies d'Europe occidentale. C'est en effet ce qu'a reconnu le FMI en 1997, lorsqu'il a reclassé Israël en Économie « industrielle » plutôt qu'en Économie « en développement ». Le secteur agricole est relativement faible (il représente environ 4,2 % du PIB), mais il a acquis une grande réputation grâce au système de travail collectif dans les kibboutz. Les agrumes constituent la principale source de production et d'exportation du pays. Le secteur industriel se concentre sur l'ingénierie, l'aviation, l'électronique, la chimie, les matériaux de construction, le textile et la préparation des aliments. L'industrie minière est peu importante mais elle se développe avec la production de potasse et de brome. Il existe une petite industrie pétrolière locale. Les infrastructures sont bien développées et le tourisme, qui représente un investissement considérable, est devenu un secteur important de l'Économie. Les difficultés économiques d'Israël, particulièrement graves dans les années 1970 et 1980, furent principalement causées par les événements politiques : les dépenses élevées en matière de défense (estimées à près de 40 % du PIB) et le coÛt de l'installation des nouveaux immigrants juifs dans le pays. Les autres facteurs importants ont été un secteur public très lourd et relativement inefficace, de même qu'une aide annuelle considérable des Etats-Unis, estimée à environ cinq milliards de dollars / 5,6 milliards d'euros par an. L'Économie s'est portée plutôt bien pendant les années 1990, après la série de réformes introduites les premières années de la décennie, comprenant une déréglementation et des privatisations. Ces mesures ont été mises en oeuvre malgré l'opposition de la Histadrut, un puissant mouvement syndical. Israël a des accords commerciaux avec l'Union européenne et les États-Unis. Ces derniers constituent d'ailleurs son principal partenaire commercial, suivi de la Belgique et du Luxembourg, de l'Allemagne et du Royaume-Uni. Le commerce avec les pays de l'Asie du Sud et de la région Asie-Pacifique est en rapide développement. Les zones se trouvant sous l'autorité palestinienne n'ont pas partagé la croissance d'Israël : étant donné le manque d'aide économique internationale et la situation politique tendue, le développement très lent des zones palestiniennes continuera d'entraver son développement économique.
Affaires : commercer avec Israël peut s'avérer frustrant, car il est souvent difficile d'obtenir une réponse franche à une question. Les cartes de visite sont courament échangées. Heures d'ouverture des bureaux : elles varient selon les différentes pratiques religieuses. Certains bureaux n'ouvrent qu'une demi-journée le vendredi.

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